Un nouveau musée consacré à l’intelligence artificielle (IA), récemment inauguré à Los Angeles, aux États-Unis, attire l’attention en transportant les visiteurs dans une expérience inspirée de la forêt amazonienne, sans qu’ils aient besoin de quitter la ville.
L’exposition, intitulée Machine Dreams: Rainforest, combine des images à grande échelle, des sons de la nature et des parfums qui recréent l’atmosphère de la plus grande forêt tropicale de la planète. Développée par l’artiste et chercheur Refik Anadol, cette expérience marque l’ouverture de Dataland, un espace entièrement dédié à l’art créé grâce à l’IA.
Au cours de la visite, des capteurs suivent les mouvements des participants ainsi que certains indicateurs physiques, tels que la fréquence cardiaque et la température corporelle. Ces informations sont traitées en temps réel par le système, permettant à l’exposition d’évoluer continuellement en fonction des réactions du public.

Selon Anadol, l’idée est née après une visite en Amazonie brésilienne. L’objectif, explique-t-il, est de rapprocher les personnes de la nature grâce à la technologie tout en sensibilisant davantage à l’importance des écosystèmes tropicaux.
L’expérience utilise des milliards d’images et de données pour générer des environnements uniques, accompagnés de chants d’oiseaux et de parfums inspirés de la forêt. À la fin du parcours, les visiteurs peuvent également emporter des souvenirs personnalisés, notamment des œuvres visuelles créées par la plateforme d’IA elle-même.
À une époque où des pays riches en biodiversité, comme le Mozambique, recherchent des moyens innovants de promouvoir l’éducation environnementale, des initiatives de ce type montrent comment la technologie peut contribuer à rapprocher le public de la nature et à encourager sa préservation.
